Transition écologique : Atlas met les compétences au cœur du passage à l’action
L’Opco Atlas organise le 4 décembre 2026 une web-émission consacrée aux effets de la transition écologique sur les entreprises, les métiers et les compétences. Un rendez-vous destiné à relier les constats climatiques aux décisions de formation et d’accompagnement.

La transition écologique ne se limite plus aux engagements généraux des entreprises : elle commence à modifier leurs activités, leurs risques et leurs besoins en compétences. C’est le fil conducteur de l’édition 2026 de l’Atlas de la Transition écologique organisée par l’Opco Atlas. Son prochain temps fort prendra la forme d’une web-émission le 4 décembre 2026, de 10 h 30 à 12 h. L’événement sera accessible en vélotypie et réunira des représentants de branches professionnelles, des experts et des entreprises engagées dans leur transformation.
Le programme est construit autour de trois questions concrètes. La première porte sur les effets du dérèglement climatique sur l’activité : sécheresses, tensions sur les ressources, évolution des risques ou nouvelles attentes des clients et partenaires. La deuxième concerne directement les professionnels de la formation et des ressources humaines : comment anticiper les évolutions des métiers et traduire ces transformations en besoins de compétences ? La troisième doit présenter des outils et des accompagnements permettant de passer du diagnostic à l’action.
Pour les responsables formation et les organismes de formation, l’intérêt du rendez-vous réside moins dans l’annonce d’une nouvelle règle que dans la méthode proposée. Atlas invite les entreprises à observer les effets de la transition sur leur chaîne de valeur, puis à identifier les compétences nécessaires pour adapter les pratiques. Le programme associe notamment l’Ademe, l’Office français de la biodiversité, des représentants de branches, des conseillers emploi-formation et des entreprises. Cette diversité doit permettre de confronter les analyses générales aux démarches déjà engagées sur le terrain.
Les fonctions RH occupent une place centrale dans cette démarche. Elles doivent pouvoir relier les risques environnementaux aux métiers concernés, repérer les activités qui évoluent et organiser la montée en compétences des équipes. Pour un organisme de formation, cela suppose de ne pas ajouter simplement une séquence consacrée à l’écologie dans un programme existant. L’enjeu consiste plutôt à vérifier comment les gestes professionnels, les outils, les responsabilités et les critères de décision se transforment réellement dans chaque secteur.
À ce stade, Atlas présente un événement d’information et de partage d’expériences, et non une nouvelle obligation de formation ou un dispositif de financement inédit. Le lecteur doit donc retenir une échéance et une démarche : le 4 décembre pour suivre les trois tables rondes, puis l’analyse des impacts, des métiers et des compétences avant de bâtir un plan d’action. Les entreprises et prestataires intéressés peuvent consulter le programme et les modalités d’inscription sur la page officielle de l’Opco Atlas.
